Les États-Unis craignent à ce que le départ de la Monusco exacerbe « une crise humanitaire déjà grave »

Politique

A l’occasion des assises du Conseil de sécurité de l’ONU, les États-Unis ont insisté sur le fait que les choses doivent être claires sur la question du retrait de la Mission onusienne sur le sol congolais. Ils estiment que la mission onusienne seule ne peut pas résoudre le problème de l’insécurité dans l’Est du pays, d’où ils proposent au Conseil d’engager un dialogue avec les autorités congolaises pour l’efficacité de la Monusco.

Effrayé de départ forcé de la mission onusienne, les États-Unis pensent que la communauté internationale doit faire en sorte que le départ de la Monusco ne vienne pas exacerber une crise humanitaire déjà grave. 

« Un départ précipité des Casques bleus pourrait entraîner des conséquences néfastes pour des milliers des personnes déplacées interne. La présence de la Monusco constitue le seul rempart aussi faible qu’il soit contre les violences et es abus des groupes armés », a fait savoir le représentant des États-Unis à l’ONU. 

Cet avis des États-Unis est par ailleurs partagé par le Brésil qui redoute de sa part que le retrait de la mission onusienne ne puisse créer des vides de sécurité et de luttes de pouvoir pouvant engendrer des violations et des atteintes aux droits de l’Homme.

 *Gloire MALUMBA*

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