Les militants de l’opposition, se sont rassemblé samedi 20 mai dans la commune de Ngaba Kinshasa pour une marche pacifique qui a été autorisée par les autorités congolaises.
Hélas, cette marche s’est transformée par des affrontements provoqués par la police nationale congolaise. Souligne un Congolais.

La population et les opposants ont été violemment dispersés par la police, qui leur reprochait de n’avoir pas respecté l’itinéraire qui leur a été tracé par les autorités congolaises.

Pour non-respect des principes établis, la police a usé des gaz lacrymogènes afin d’empêcher les opposants de bien faire leur marche pacifique.

Pour rappel, cette marche a été organisée par les leaders de l’opposition Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Matata Ponyo Mapon et Delly Sesanga.

De son côté Matata Ponyo le président du parti LGD qualifie le gouvernement de Sama lukonde un gouvernement dictatorial :

C’est un régime dictatorial, nous n’avons pas vu des telles situations avec Joseph Kabila. Souligne Matata Ponyo.

C’est une marche pacifique, pour protester contre un processus électoral chaotique qui prépare le président Tshisekedi à prendre le pouvoir de force, contre la vie chère, contre l’oppression », mais chose étonnante, cette marche s’est transformé par des affrontements. À ajouter Matata Ponyo.

D’après quelques marchants, en RDC la vie est devenue dure, même la volume d’un pain ne soulage pas nos vendre, Félix Tshisekedi a tué ce pays. Nous réclamons le changement en RDC, nous ne voulons pas ce gouvernement.

Il ajoute que ce gouvernement doit rendre compte de leurs actes et de la vie des Congolais qu’ils détruisent.

D’avancer par la police, ces leaders étaient immobilisés dans leurs véhicules. « C’est très triste » de voir que sous le règne de Félix Tshisekedi, un ancien opposant, on ne puisse pas respecter le droit de la population congolaise à manifester « contre, cet itinéraire, un autre groupe de manifestants a été encadré par la police avant d’être dispersé lorsqu’il a voulu se dir
De l’autre à côté, la police révèle que, la marche est autorisée » mais de « l’autre côté » de la ville, dans le nord-ouest.

Nous avons un langage avec les manifestants en leur disant de libérer la route et de rejoindre le point de départ qui est situé à Mbeseke. Ils n’ont pas voulu obtempérer », a-t-il révélé.

S’agissant du bilan de cette marche, il faut noter qu’il y a autour de dizaine blessée et quelques cas graves.


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